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Archive for gener, 2015

Suite au rachat début 2014 de Chile Botanics et de certaines activités de Berghausen, le groupe basé à Avignon devient un acteur leader sur le quillaia, un ingrédient naturel. En 2015, le groupe met en avant deux extraits issus de collecte durable.

Tout d’abord, un peu de botanique. Le quillaia est un arbre originaire du Chili, le Quillaja saponaria. Il est possible d’extraire des saponines du bois, qui peuvent s’utiliser dans les boissons (en Europe) comme agent moussant ou comme émulsifiant selon le taux de purification. Amandine de Santi, chef de marché chez Naturex, détaille : « nous avons deux extraits de quillaia à notre gamme : le premier, Uptaia, est un extrait non purifié contenant 20% de saponines sur extraits secs. Il stabilise les mousses dans les boissons carbonatées, maltées ou instantanées. Dans ces dernières, le quillaia confère une légère mousse, ce donne un aspect fraîchement pressé. Les enfants sont très friands de ce type de mousse sur les smoothies. »

L’autre référence, Sapnov est un extrait plus purifié. Après l’extraction aqueuse du bois, il existe une étape d’ultra-filtration pour retirer les impuretés tel les tanins, sucres et polyphénols. L’extrait contient alors 65% de saponines sur extraits secs. « Ces molécules de type tensioactifs non-ioniques vont alors se réorganiser en micelles et auront un pouvoir d’émulsification plus important. Elles peuvent remplacer avantageusement le polysorbate, un émulsifiant synthétique, ou la gomme arabique, moins performante et plus difficile à mettre en œuvre en industrie», rapporte Amandine de Santi.

Un arbre protégé de la surexploitation

L’intérêt de ces ingrédients est leur origine naturelle associée à une culture durable de la matière première. La récolte se fait en forêt au Chili par des entreprises habilitées à collecter le bois, qui vendent ensuite aux différents industriels. « C’est un arbre très abondant dont l’exploitation est strictement encadrée par le gouvernement chilien. La collecte se fait par zone, et il n’est possible de prélever que 30% de la biomasse sur chaque arbre, soit environ une branche sur trois. Une nouvelle « récolte » sur cette zone ne peut se dérouler que cinq ans plus tard, afin d’instaurer un roulement. La forêt peut alors se renouveler », explique Amandine de Santi. Actuellement, il existe environ 800 000 hectares de forêts de quillaia, avec environ 4,5 tonnes de bois par hectare. Et moins d’1% de la biomasse est utilisée.

Début 2014, Naturex a racheté la société chilienne Chile Botanics, spécialiste du quillaia. Six mois plus tard, le groupe a racheté les activités quillaia de l’Américain Berghausen. Grâce à ces deux acquisitions, Naturex devient un acteur majeur de production et de distribution de cet extrait naturel. Le groupe a d’ailleurs ouvert en décembre un bureau commercial à Santiago afin de s’étendre dans les pays latino-américains.

De plus, afin d’augmenter la capacité de production et de pouvoir proposer d’autres extraits, le groupe inaugure le 15 janvier 2015 une nouvelle usine de production à Linares, au Chili. Elle sera basée à côté des forêts de quillaia et devrait produire 800 tonnes d’extraits de quillaia par an. De quoi banaliser l’utilisation de cet ingrédient naturel et répondre aux préoccupations de clean label des industriels.

JBS ha vendido por valor de más de $ 50.000 millones en 2014, lo que representa un incremento de aproximadamente 30 % en comparación con 2013, posicionando al grupo como líder global en la industria de los alimentos envasados.

“Es motivo de gran orgullo el nivel que hemos alcanzado, que demuestra que estamos haciendo bien nuestro trabajo de ofrecer los mejores productos y servicios a nuestros clientes”, dijo Wesley Batista, director ejecutivo de JBS global.

JBS cerró el tercer trimestre de 2014 un beneficio neto un 397 % mayor en comparación con el mismo período del año anterior. La compañía también ha crecido un 48% en las exportaciones. De 2008 a 2014, los ingresos netos de JBS se incrementaron un 274% (en US $ millones – CAGR).

Con más de seis décadas de historia, JBS está presente en más de 20 países, con plataformas de producción y oficinas comerciales. La empresa cuenta con 200.000 empleados en todo el mundo, exportando a más de 150 países y cuenta con más de 300.000 clientes mundiales. Salió a bolsa en 2007 y sus acciones se cotizan en la BM & F Bovespa, el más alto nivel de gobierno corporativo del mercado de capitales en Brasil.

 

 

 

 

  • Las iniciativas aprobadas generarán casi 1.200 puestos de trabajo, en su mayoría de alta cualificación

El Consejo de Administración del Centro para el Desarrollo Tecnológico Industrial (CDTI) ha aprobado 141 nuevos proyectos de I+D+i con un presupuesto total de más de 94 millones de euros. El CDTI aportará casi 72 millones de euros impulsando, de esta manera, la I+D+i empresarial y estimulando la creación de empresas de base tecnológica.

De las iniciativas aprobadas, 115 son proyectos individuales de I+D; 19 pertenecen a la Línea Directa de Innovación; 4 son proyectos consorciados de I+D en los que participan 9 empresas; 2 corresponden a la Línea de Innovación Global y, finalmente, 1 proyecto recibirá ayudas del programa Innternacionaliza que tiene por objetivo potenciar la explotación internacional de los resultados de las actividades de I+D realizadas por las pymes españolas.

En el desarrollo de estos proyectos participan 143 empresas, de las cuales casi el 66% son pymes y, de éstas, el 41,5% pertenece a sectores de media y alta tecnología. Del total de las compañías implicadas, 67, es decir, un 47%, recibe, por primera vez, financiación del CDTI.

El Centro para el Desarrollo Tecnológico Industrial estima que la suma de estas iniciativas supondrá la generación de 474 empleos directos que movilizarán, además, casi 700 empleos indirectos. En total, 1.173 empleos para el conjunto de la economía.

Fondos FEDER

El CDTI gestiona fondos FEDER de la Unión Europea dedicados a la promoción de la I+D+i empresarial en España.

Dieciocho de los proyectos aprobados serán cofinanciados con el Fondo Tecnológico (6,05 millones de euros de aportación pública); quince tendrán cofinanciación procedente del Programa Operativo FEDER Madrid (7,20 millones de euros de aportación pública), y cuatro proyectos serán cofinanciado con ayudas del Programa Operativo FEDER Navarra (3,96 millones de euros de aportación pública).